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Politique IA

Pourquoi les illustrations d'Aubaine sortent d'un modèle d'image, et ce qui ne sort pas d'un modèle.

Aubaine est fait par une seule personne, Kori. Autant le dire franchement : il n’y a ni le budget pour commander des illustrations, ni le métier pour les dessiner.

Les illustrations sont générées

Les images qui illustrent les arbres, l’équipement et les lieux sortent d’un modèle d’image. C’est un choix, pas un accident de parcours.

L’autre option réaliste était la banque d’images. Une photo de catalogue montre ce qu’un catalogue contient déjà ; une image générée peut être dirigée vers ce que le texte décrit, cet objet précis, cette lumière, ce lieu. Pour un univers qui n’existe nulle part ailleurs, la seconde sert mieux la lecture, et c’est le seul critère qui a tranché.

Ce que cela ne prétend pas être

Aubaine ne se présente pas comme un projet d’art par IA. Une illustration générée est une contrainte de production assumée, pas une pratique revendiquée. Le jour où le projet pourra payer des artistes, il le fera.

Ce qui n’est pas généré

L’illustration est le seul endroit où un modèle intervient. Tout le reste de la création est humain : l’écriture, les règles, les systèmes, l’univers. Les chapitres des livres, les descriptions de Compétences, les valeurs d’équilibrage et la structure du jeu sont écrits et arbitrés par une personne, entrée par entrée.

Ce que portent les fichiers

Une image d’Aubaine porte son auteur et sa licence dans ses propres octets, et la page des licences dit lesquels. Les marqueurs de provenance laissés par l’outil de génération sont retirés au passage : ils décrivaient une conversion locale, pas l’ouvrage, et ils ne survivaient de toute façon pas au premier redimensionnement.